Catégorie: ‘Activités’

Soirée des finissants

L’ambiance était à la fête jeudi dernier alors qu’avait lieu la soirée des diplômés du Collège Salette, pour les cohortes de l’automne 2016  à l’été 2017. Pour l’occasion, la galerie d’art Artgang de Rosemont La Petite-Patrie a accueilli professeurs, parents, et surtout les nouveaux diplômés de l’école. 

Verre à la main, sourire aux lèvres, les étudiants échangeaient ensemble des souvenirs de leur passage au Collège Salette.

Lumière tamisée, musique d’ambiance et projections des travaux étudiants sur les murs, voilà que les derniers invités entrent à la galerie. Ginette Gervais, directrice générale de l’établissement, prend place sur l’étroite scène pour réciter son discours. D’un regard attentif, tous s’approchent et l’écoutent raconter le récit derrière la fondation du Collège Salette. Puis, elle remercie au passage les chargés de cours de l’établissement, dont plusieurs étaient présents pour la cérémonie.

Après avoir réussi son cours de Design graphique il y a quatre ans, Ophélie Bergonzat a entamé le programme d’Illustration publicitaire de Salette. Un choix réfléchit « je voulais développer un peu plus mon côté créatif », dit-elle.

Celle à la tête de l’institution a d’ailleurs profité de l’occasion pour annoncer les nouvelles branches dans lesquelles le Collège Salette souhaite, à l’image de ses autres formations, devenir une sommité. À noter qu’un programme en cinéma d’animation 3D sera mis sur pied prochainement, ce que tous ont vivement acclamé.

Ensuite, c’est un par un que les étudiants des programmes de Design graphique, dIllustration publicitaire puis de Design web & médias interactifs ont été appelés à l’avant. Arborant leurs plus beaux habits, le sentiment d’accomplissement se dégageait de tout un chacun.

Pour Simon Lavallée-Fortier, diplômé du programme de Design graphique et qui travaille maintenant pour l’agence Bzoing, « J’ai fait un Bac par cumul en histoire de l’art à l’UQAM, toujours dans le but de changer de programme pour aller en Design graphique, mais je n’étais jamais à temps pour remettre mon portfolio. […] Après avoir terminé mon Bac, je cherchais la formation la plus rapide et la mieux perçue en Design graphique, qui était mon idée de départ. Je suis alors tombé sur le Collège Salette », raconte-t-il.

Après cette cérémonie, la directrice générale prend un moment pour énumérer les réalisations des étudiants de la cohorte qui se sont démarqués et qui ont fait la Une des journaux. Elle récite un discours empreint de nostalgie et de fierté avant de donner le coup d’envoi à la fête.

 

« Ce n’est pas parce que vous êtes diplômés qu’on doit couper les liens. Vous ferez toujours partie de la famille Salette », conclut Ginette Gervais.

 

Pour voir les portfolios de nos dernières cohortes :  http://collegesalette.com/portfolios/

Crédits photo et texte : Stéphanie Dupuis

La passion Van Gogh : Fusionner beaux-arts et 7e art

la passion de van gogh

Présenté en clôture du Festival du Nouveau Cinéma (FNC) en octobre dernier, le film La passion de Van Gogh marque par une technique unique qui ne laisse personne indifférent.

Plonger les cinéphiles dans un hommage visuel à l’artiste Vincent Van Gogh, voici ce sur quoi les scénaristes et réalisateurs Dorota Kobiela et Hugh Welchman ont misé.

Dans cette histoire se déroulant après la mort de l’artiste, Armand se fait demander par le facteur et ami de Van Gogh de remettre une lettre écrite par le défunt artiste à Théo, le frère de l’emblème expressionniste.
Armand entreprend un périple houleux dans la ville française Auvers-sur-Oise où l’homme a eu son dernier souffle.

loving vincent
Le scénario navigue autour de doutes sur les circonstances de la mort de Van Gogh qui font surface depuis 2011, voulant que des enfants qui jouaient près de l’artiste avec une arme à feu aient par accident tiré sur lui.

C’est donc à travers des théories remettant en question le suicide de Van Gogh, 37 ans, qu’Armand tente de découvrir la vérité, qui reste toutefois inconnue.

Le long métrage de 95 minutes, basé sur plusieurs centaines de correspondances entre Théo et Vincent, permet aux spectateurs de contempler l’œuvre revisitée de 130 tableaux de l’artiste, le tout sur plus de 62 000 plans peints à la main par 125 artistes.la passion van gogh

Soutenu par le musée Van Gogh à Amsterdam, le premier film de l’histoire peint entièrement à la main a suscité cinq ans de travail acharné dans les studios Loving Vincent situés en Pologne et en Grèce.

Les amateurs du père de l’expressionnisme ne seront pas déçus par les références à plus de 120 toiles emblématiques de l’artiste. Les tournesols, les nombreux champs et routes, les personnages clés, mais surtout les autoportraits de Vincent Van Gogh appuient la relation nostalgique entre le spectateur et ce qui est montré à l’écran.

la passion van gogh

Le choix des acteurs s’est arrêté fidèlement à la physionomie des personnages des œuvres du peintre, qui ajoute une plus-value s’éloignant par moment de l’expressionnisme pour tendre vers le réalisme.

Bien qu’on pourrait aisément croire le contraire, le long-métrage ne fatigue pas de son style « mouvant » (12 tableaux par seconde). On s’accorde une pause dans les passages en noirs et blancs où l’huile sur toile prend un peu moins d’importance.
Une prouesse qui marque l’histoire à la fois du cinéma d’animation et celle de l’art en général dans cette œuvre multidisciplinaire.

Le film La passion de Van Gogh est à l’affiche dans plusieurs salles de cinéma à Montréal. Plusieurs séances par jour.

Crédits texte : Stéphanie Dupuis

Les entreprises à la recherche de Designers Graphique

designer graphique

designer grahpique

Les entreprises à la recherche de designers graphique

De plus en plus convoités, les métiers d’art visuel peuvent se targuer d’avoir une place de choix dans cette société où les moyens de communication marquent par leur omniprésence. Parmi ces branches, celle du design graphique est plus attrayante que jamais.

Sollicité pour réaliser du matériel visuel, le designer graphique a pour mission de communiquer efficacement divers messages. Il peut s’exercer par l’entremise de médiums variés, sur du matériel imprimé (dépliants, emballages, panneaux publicitaires, affiches, etc.) ou encore par des outils virtuels utilisés sur des sites Internet.

Designer graphique ou infographiste

Bien que les deux appellations réfèrent à des spécialistes en communication visuelle, ces deux métiers comportent quelques distinctions. Le graphiste est un professionnel de la conception alors que l’infographe est un technicien en production graphique.

Le premier conçoit des messages visuels en agençant des images, de la typographie et des illustrations correspondant aux objectifs de communication de son client. Le deuxième traduit les concepts du graphiste à l’aide de logiciels. Si le designer graphique peut être infographe, l’inverse ne s’applique pas.

design graphique

Réalisation et secteurs d’intérêt

Le concepteur graphique peut collaborer à la réalisation de divers types de projets, à commencer par l’identification visuelle. Cela passe entre autres par le logo, la papeterie, les brochures et l’image de marque de l’entreprise par laquelle il est embauché. Des projets publicitaires (affiches, annonces, publicités) ou même des productions multimédias (animations, génériques de films, sites Internet, etc.) peuvent s’ajouter à la liste des réalisations possibles.

Les designers graphiques travaillent principalement dans le secteur des arts, de la culture, des loisirs ou des technologies de l’information et des communications (TIC). La plupart sont employés par une entreprise, en agence ou exercent à la pige.

Habiletés et formation

Nul besoin d’être « bon en dessin » pour faire ce métier. Toutefois, il faut avoir un sens artistique inné. En design graphique, les champs d’intervention incluent la conception graphique, la production infographique et le web.

Si le talent et la créativité constituent des habiletés prisées, une solide formation vaut au graphiste une meilleure considération. Elle influence la qualité du portfolio et renforce les connaissances des outils, des logiciels, des pratiques professionnelles et du travail d’équipe.

Pour devenir designer graphique, une attestation d’études collégiales (AEC), un diplôme d’études collégiales (DEC) ou un baccalauréat en design graphique est demandé. Quant au métier d’infographe, il exige une formation professionnelle de niveau secondaire (DEP).

Le Collège Salette est le seul établissement d’enseignement au Canada qui forme des designers graphiques depuis près de 75 ans.

Les nouvelles Journées Portes Ouvertes les 1er et 2 décembre 2017

journées portes ouvertes

journées portes ouvertes

Le Vendredi 1er et Samedi 2 décembre 2017, le Collège Salette vous accueille à l’occasion de ses nouvelles Journées Portes Ouvertes !

Après les JPO du 28 octobre et 4 novembre, vous aurez à nouveau l’occasion de rencontrer les enseignants et étudiants de l’école ; pour obtenir davantage d’informations si vous êtes déjà venu ou pour poser toutes vos questions si c’est la première fois !

Ces journées sont une véritable opportunité de parcourir l’école, découvrir les travaux des étudiants ainsi que les projets en cours et de rencontrer professeurs et responsables pédagogiques.

Plus d’infos

Vendredi 1er et Samedi 2 décembre 2017, de 11h à 16h.

418, rue Sherbrooke Est, 3e étage.

Les murales fraîchement peintes des étudiants du Collège Salette

fresque murale

Si vous êtes passés par la ruelle entre de la Roche et de Normanville, au croisement de Jean-Talon et de Castelnau, vous y avez certainement aperçu les pimpantes murales fraîchement peintes par les étudiants du Collège Salette. 

fresque murale

En effet, une équipe d’étudiants du programme ILLUSTRATION PUBLICITAIRE/segment illustration urbaine, chapeautée par le chargé de cours Alexandre Lafleur du Collège Salette, s’est associée au Comité de ruelle verte Les muses montréalaises pour confectionner, toutes étapes confondues, quatre surfaces arborant ces ruelles vertes.

Souhaitant dynamiser davantage leur ruelle, le comité a offert aux étudiants quelques portes de garage et un grand mur vierge.

« […] c’est un moyen de donner aux étudiants une bonne visibilité sur leur production », lance Laura Danière, nouvellement diplômée du programme d’illustration publicitaire du Collège Salette.

De concert, les artistes en apprentissage ont imagé des œuvres empruntant la thématique des quatre saisons. Ils récoltaient quotidiennement les commentaires des résidents impliqués dans le comité pendant le processus de création, allant des croquis jusqu’à la proposition finale.

« On a voulu suggérer un ensemble poétique et plein d’imaginaire », explique Laura Danière, qui s’est beaucoup plu à travailler sur ce type de surface sur laquelle elle n’avait jamais eu la chance d’essayer auparavant.

L’étudiante a notamment œuvré sur le projet de la grande murale. « Il s’agit d’une femme de couleur bleue qui porte sur sa tête des mèches de cheveux et des branches d’arbres entremêlées. Dans ce décor, il y a un univers un peu magique qui évolue. Son visage est apaisé, ce qui crée un portrait très calme, en contraste avec tous les autres éléments qui se veulent en mouvement », extrapole-t-elle.

Un peu plus loin sur la ruelle, trois portes de garage arborent des esquisses colorées mettant en valeur des petits personnages familiers. Bonhomme de neige, animaux de compagnie et autres bestioles un peu plus abstraites cohabitent sur l’une de ces surfaces.

Outre la valorisation artistique qu’a procurée l’exercice, l’ambiance chaleureuse était au rendez-vous dans la ruelle verte : « Les gens étaient contents de tomber un peu par hasard ou non sur cet endroit et d’assister à la performance », raconte la diplômée, qui retire beaucoup de ce projet. « J’ai pu découvrir quelle place on pouvait avoir au sein d’un groupe de travail. On apprend à se mettre en avant à certains moments, tandis qu’à d’autres, il faut plus se retirer pour laisser la place aux autres. »

Les œuvres des étudiants du cours d’illustration urbaine du Collège Salette sont visibles à la ruelle verte située entre les rues de la Roche et de Normanville à l’angle de la rue Jean-Talon Est.

Pour découvrir la vidéo de la réalisation, c’est par ici !

fresque murale

Crédits texte : Stéphanie Dupuis

L’art de la magie au Musée McCord jusqu’au 7 janvier prochain !

illusion magie

L’art de la magie, voici l’univers dans lequel le Musée McCord propose de s’immiscer dans le cadre d’une exposition présentée jusqu’au 7 janvier prochain.

D’une pièce à l’autre, les murs dévoilent une centaine d’affiches publicitaires issues de la collection Allan Slaight, nommée d’après le riche homme d’affaires canadien qui se passionnait pour la magie. Les quelques 1 600 pièces récemment acquises par le musée McCord s’ajoutent à la collection actuelle qui se concentre surtout à documenter l’histoire du textile.

Aussi impressionnantes que choquantes les unes des autres, les affiches imposent par leur prestance démesurée pouvant atteindre les 10 pieds de hauteur et un poids allant jusqu’à 300 lb lorsqu’elles sont encadrées. Inutile de préciser qu’ils doivent s’y prendre à plusieurs pour installer une seule pièce de cette envergure.


McCord magie illusion

Les influences du début 20e siècle avec la chromolithographie

Les pièces exposées témoignent de la belle époque par ses influences de l’artiste Henri de Toulouse-Lautrec connu notamment pour son œuvre Le Chat noir. Cette inspiration des artistes se fait sentir non seulement à travers la thématique du spectacle, mais aussi par la technique de fabrication empruntée : la chromolithographie. Un procédé qui tient ses origines du 18e siècle, mais popularisé davantage vers la fin du 19e et début 20e siècle. La technique se base d’abord sur le dessin, exécuté à l’encre sur des pierres calcaires. Ces dernières servent à l’impression et permettent de favoriser aisément la reproduction à grande échelle.

Les affiches font voyager par l’entremise des différentes thématiques de la magie, allant de la lévitation au mentalisme, en passant par la décapitation et la disparition. La transmission du savoir est aussi souvent empruntée sur les images dévoilées dans l’exposition.

magie illusion maccord
Des pièces d’exception exposées

Château de cartes, boîtes à sectionner, miroirs déstabilisants ; ceux qui dévalent dans les pièces de l’exposition vivent une expérience complète dans l’univers inusité de la magie qui peut parfois donner froid dans le dos. Quelques objets, notamment des livres rares, mais surtout les menottes qu’utilisait le célèbre magicien Houdini, y sont aussi exposés.

L’exposition Illusions – L’art de la magie est présentée au Musée McCord jusqu’au 7 janvier prochain.

D’ailleurs, dans le cadre de son programme d’activités organisées en parallèle avec l’exposition, le Musée McCord incite les artistes numériques à réaliser l’affiche du dernier spectacle de Houdini. Les personnes intéressées à participer à ce concours ont jusqu’au 12 novembre prochain pour soumettre leur candidature. Plusieurs prix à gagner. Pour tous les détails, c’est par ici que ça se passe.

Crédits photo : © Marilyn Aitken — Musée McCord Museum
Crédits texte : Stéphanie Dupuis

College Salette vous accueille pour ses Journées Portes Ouvertes !

Salette JPO

Salette JPO

Samedi 28 octobre et Samedi 4 novembre 2017, vous aurez l’occasion de rencontrer enseignants et étudiants !

Cet événement constitue une opportunité de découvrir l’école et ses formations et de poser toutes vos questions à l’équipe pédagogique.

Des formations, des métiers

L’école dispense, en effet, 3 formations distinctes :
Design Graphique
Design Web & Médias Interactifs
Illustration Publicitaire

Au College Salette, que l’étudiant soit plus doué pour la créativité ou la technique, l’illustration ou l’intégration, le web ou l’infographie, il pourra faire l’apprentissage des métiers reliés aux arts graphiques à travers les différents cours proposés !

La « politique de la porte ouverte » règne en maître au Collège Salette !

Plus d’infos

Samedi 28 octobre et Samedi 4 novembre 2017, de 13h à 16h.
418, rue Sherbrooke Est, 3e étage

jpo college salette

 

Devenir designer graphique

Par Ginette Gervais, directrice du Collège Salette.

Avec les multiples plateformes utilisées pour communiquer aujourd’hui, l’aspect visuel s’est rarement vu accorder autant d’importance. Les métiers d’arts visuels s’en trouvent primés et convoités. Celui de designer graphique, s’il existe sous ce nom depuis le milieu du 20e siècle, prend du galon et devient encore plus attrayant!

Le designer graphique – aussi appelé graphiste ou concepteur graphique – réalise du matériel visuel. Il a pour mission de communiquer efficacement divers messages, en ligne ou hors ligne, par l’entremise de médiums variés. Il peut s’agir de matériel imprimé (dépliants, emballages, panneaux publicitaires, affiches, etc) ou d’outils virtuels comme les sites internet.

Designer graphique ou infographiste

designer graphisteBien que les deux appellations réfèrent à des spécialistes en communication visuelle, ces deux métiers se distinguent. Le designer graphique est un professionnel de la conception alors que l’infographe est un technicien en production graphique.

Le designer graphique conçoit des messages visuels en agençant des images, de la typographie et des illustrations correspondant aux objectifs de communication de son client. L’infographe traduit les concepts du graphistes à l’aide de logiciels. Si le designer graphique peut  être infographe, l’inverse ne s’applique pas.

 

 Réalisation et secteurs d’intérêt

Le designer graphique peut collaborer à la réalisation de divers types de projets dont :

  • Des projets d’identifications visuelles : logo, papèterie, brochures, branding, etc.
  • Des projets publicitaires : affiches, annonces, publicités, etc.
  • Des projets de production : traitements d’images, retouches photo, dessin techniques, etc.
  • Des productions multimédias : animations, génériques de films, sites internet, etc.

Les designers graphiques travaillant principalement dans les secteurs des arts, de la culture, des loisirs ou encore des technologies de l’information et des communication (TIC). La plupart travaillent en entreprise, en agence ou à la pige.

designer infographiste

Habiletés et formation

Nul besoin d’être « bon en dessin » pour devenir designer graphique. Toutefois, il faut avoir un sens artistique. En design graphique, les champs d’intervention incluent la conception graphique, la production infographique et le web.

Si le talent et la créativité constituent les habiletés prisées du designer graphique, une solide formation lui vaudra une meilleure considération. Cela influencera la qualité de son portfolio et renforcera ses connaissances des outils, des logiciels, des pratiques professionnelles et du travail d’équipe.

Pour devenir designer graphique, il faut une attestation d’études collégiales (AEC), un diplôme d’études collégiales (DEC) ou un baccalauréat en design graphique. Quant au métier d’infographe, il exige une formation professionnelle de niveau secondaire (DEP).

 

Le Collège Salette est le seul établissement d’enseignement au Canada qui forme des designers graphiques depuis près de 75 ans.

 

Métier techno? Webdesigner!

web designer

Par Ginette Gervais, directrice du Collège Salette.

Gaga de technologie, sensible à l’esthétique et, en plus, créatif? Le métier de designer web est tout désigné si l’on répond à cette trifecta! Dans un univers où abondent les sites Internet, là où ils constituent la référence première de nombreuses décisions d’achat, le métier de designer web culmine!

web designer

Le métier de designer web

Désormais essentiel dans notre monde numérique, le designer web assure la conception de l’aspect graphique d’un site Internet. Le designer développe la charte graphique et y fait correspondre les éléments visuels – logo, pictogrammes, couleurs, style de fonte, etc. Il œuvre uniquement sur des plateformes numériques – sites, blogues, bannières publicitaires, applications, etc. Le designer web doit aussi maîtriser les principes de l’ergonomie de navigation qui se distingue de la création visuelle  2D.

Particularités du métier
Chargé de développer des interfaces web aux allures graphiques attrayantes, le designer web travaille habituellement de concert avec le programmeur (ou intégrateur web). Le premier se spécialise sur l’aspect visible du site alors que l’autre travaille «  dans ses coulisses  ». Autrement dit, le programmeur s’affaire aux codes technologiques et le designer, aux codes visuels. C’est donc un métier qui requiert une base solide en design graphique. La technologie devient, en quelque sorte, le médium d’expression créative.

Réalisations et secteurs d’intérêt
Selon la formation et la portée du programme sélectionné en design web, ce métier s’invite dans toutes les sphères du contenu diffusé. Le designer web travaille en entreprise, en agence ou de façon autonome dans diverses industries  : publicité, communications corporatives et TIC, divertissement, multimédia, entre autres.

Habiletés et formation
La plupart des écoles offrent des programmes de formation en programmation web. Au collège Salette, nous proposons un programme unique combinant des notions de conception en design web et en médias interactifs. En plus de la création de sites web, le programme s’étend sur la création d’outils interactifs tels des applications s’interprétant sur diverses plateformes.
Pour réussir dans le métier de designer web, on recommande de fortes aptitudes en infographie et en art graphiques. Créativité, polyvalence de même qu’un intérêt pour la technologie demeurent des incontournables.

Le Collège Salette le seul établissement d’enseignement au Canada qui forme des designers depuis près de 75 ans.

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Collège Salette – Article 24h : Le métier d’illustrateur

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Illustrer? Un beau métier!

Par Ginette Gervais, directrice du Collège Salette.

Le métier d’illustrateur est à l’honneur dans un mode d’information abondante où domine le visuel, réaliste ou fantastique, 2D ou animé. Si certains abordent l’illustration comme un passe-temps ou une passion cultive en catimini, cette discipline artistique constitue bien un métier d’aujourd’hui et d’avenir.

Comme son nom l’indique, l’illustrateur illustre! Son métier vise à traduire visuellement une idée, un message, une histoire. L’illustrateur réalise des visuels pour représenter des informations spécifiques. Pour ce faire, il peut recourir à divers médiums et techniques tant pour le dessin à main levée (crayon, airbrush, collage,etc) qu’à l’aide de logiciels (ex : Illustrator, Photoshop).

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Domaine et sphères d’intervention

Si l’illustrateur pratique généralement son métier comme pigiste, les occasions d’emplois et de mandats sont nombreuses. L’illustrateur peut être appelé à travailler dans différents domaines comme l’édition, le jeu vidéo ou la publicité. Dans le cadre de l’illustration publicitaire, on compte 4 sphères liées à la communication visuelle :

  1. L’illustration traditionnelle – éditoriale, scientifiques, contes, etc.
  2. L’illustration séquentielle – scénarimage, bande dessinée, dessin animé, etc.
  3. L’illustration numérique – jeux vidéo, effets spéciaux, animation, etc.
  4. L’illustration urbaine – murale, dessin de tatouage, textile, etc.

illustrateur

Du talent, oui! Mais aussi…

Pour se lancer dans un tel métier, le talent est de mise! Mais un certain nombre d’habiletés personnelles s’ajoutent à la liste des musts de la réussite dans cet univers. La créativité, l’esprit d’analyse et la capacité d’adaptation comptent parmi les premières habiletés personnelles que considèrent les clients et les employeurs.

Formation spécialisée = valeur ajoutée

Puisqu’il s’agit d’un métier moins connu, peu d’écoles offrent un programme spécialisé en illustration. Toutefois, une telle spécialisation dans le domaine des arts visuels commerciaux permet à celle ou celui possédant un talent d’illustrateur d’en faire un métier gratifiant et lucratif.

 

Le Collège Salette est le seul établissement d’enseignement au Québec à offrir une formation axée précisément sur le métier d’illustrateur.