Catégorie: ‘Projets’

Se fondre dans le décor

C’est après trois semaines de travail que les étudiants du cours d’Illustration publicitaire du Collège Salette sont fins prêts à mettre à exécution leur projet collectif de Street art. Entre toiles et body painting, les élèves d’Alexandre Lafleur ont réussi à créer un univers mythique tout aussi artistique que captivant. 

À raison de trois jours par semaine, la vingtaine d’étudiants du cours de Street art, enseigné par Alexandre Lafleur, se sont réunis pour imaginer, puis créer une toile de fond sous la thématique des « créatures urbaines ».

« Avant, c’était supposé être chacun individuel, mais on s’est rendu compte que ça marchait bien de le faire tous ensemble », raconte Alexandre Lafleur, heureux de pouvoir intégrer un travail d’équipe supplémentaire au cursus.

Mandatés de produire une toile de style « mur de fond de ruelle » en pleine classe, les élèves devaient plus précisément imaginer des créatures qui pourraient habiter la ville tout en s’inspirant de la mythologie.

Rapidement, des affinités et des liens se sont consolidés entre ceux inscrits au cours, engendrant un univers imaginaire, mélangeant les styles. Sur la toile, on y trouve entre autres des tentacules, un symbole illuminati, une pancarte « Danger », une fenêtre et de la verdure.

Un volet body painting

Le travail exigé ne s’arrêtait pas qu’à peindre et ajouter des matières et objets à la toile : « les élèves avaient aussi la commande d’intégrer le maquillage avec ça. On a consacré une partie des cours à étudier [ça] », explique l’enseignant.

« les élèves avaient aussi la commande d’intégrer le maquillage avec ça.
On a consacré une partie des cours à étudier [ça] », explique l’enseignant.

Croquis en main, tous s’adonnent à soit maquiller le visage d’un ou d’une Salette, soit agir à titre de mannequin.

Ça donne lieu à une rencontre entre plusieurs personnages dignes de nos rêves (ou cauchemars) les plus abstraits. Une créature des fonds marins, à mi-chemin entre la mariée cadavérique et un personnage du film Avatar, se fond parfaitement dans le décor. Un lézard avec un troisième œil inspire une atmosphère plus orientale.

Un visage squelettique au regard perçant, un magicien au visage couvert de bleu, à la Freddie Mercury, un dragon, une momie et beaucoup d’autres personnages ont habité la classe du 4e étage pendant ces deux journées. Tous se fondent au mur qui propose différentes ambiances éclatées.

 

Crédits texte et photos : Stéphanie Dupuis

Une revue de BD dans une librairie près de chez vous

Diffuseur de talents québécois, la revue Planches sillonne les tablettes des librairies de la province depuis maintenant trois ans. Convaincu que la bande dessinée a sa place comme média adulte, l’organisme à but non lucratif travaille d’arrache-pied à documenter la pratique artistique. Portrait de la jeune publication.

Cofondée par Sandra Vilder et Émilie Dagenais, après avoir réussi des études est-asiatiques, les deux partisanes de bandes dessinées souhaitaient avoir un projet qui leur ressemblait. À la suite du lancement du numéro 0, un prototype numérique de la revue Planches, les deux amies ont lancé une campagne de sociofinancement en août 2014. Avec des résultats dépassant les attentes, les jeunes entrepreneures ont pu faire paraître l’édition papier numéro 01 de la revue Planches quelques mois plus tard.

 

 

Aller au-delà des stéréotypes

Véritable second souffle pour le 9e art québécois, l’organisme à but non lucratif vise un lectorat d’âge adulte. Abordant des sujets de société allant de la politique à la nourriture, en passant par la sexualité ou encore les sciences et technologies, de courtes histoires en cases d’une à six pages suffisent pour établir un discours qui joue dans l’efficacité.

Tout en suscitant des réflexions, les planches offertes dans la revue du même nom réussies à stimuler l’imaginaire de son public cible en abordant différents points de vue sur les métiers artistiques éditoriaux. Il y a insistance pour ne pas entrer dans les stéréotypes, mais plutôt dans la profondeur.

Un support pour les artistes d’ici

Planches, menée depuis 2016 par Sandra Vider uniquement, vise à promouvoir le travail des auteurs québécois de bande dessinée en leur offrant une publication professionnelle où ils peuvent s’exprimer.

Retirant leurs revenus essentiellement des abonnements et de la publicité sur leur site Internet, l’organisme peut se permettre de rémunérer ses bédéistes par le nombre de pages offertes.

Alors que les acteurs de la revue lançaient régulièrement des appels d’offres à leur début, les artistes sont maintenant constamment sollicités pour soumettre leur contenu via un gabarit spécifique disponible sur le site Internet de Planches.

En plus d’offrir des histoires en cases, Planches souhaite montrer au grand jour l’envers du décor de la publication. Par souci de transparence, cela se manifeste notamment par montrer le processus de production, les modes de financement et l’administration de la revue.

Les collaborateurs sont invités à contribuer aux éditions du périodique trimestriel en soumettant leurs œuvres à coralie@revueplanches.com ou martin@revueplanches.com.

Rendez-vous sur le site Internet de Planches pour tous les détails.

http://revueplanches.com/soumissions/

Texte : Stéphanie Dupuis

Projet Boris : Journée de production pour les étudiants du programme Design graphique 3e session

Cette réunion est maintenant tradition entre les étudiants du Collège Salette et ceux du Collège Marsan. Les deux clans ont allié leur force à nouveau cet automne pour développer l’image de la nouvelle gamme de parfum unisexe de la marque Boris. Immersion dans les locaux de Marsan, en pleine journée de production, où l’ambiance laissait place à la création. 

Le projet de la gamme de parfum unisexe de Boris, cette entreprise qui produit normalement des boissons alcoolisées, a été abandonné quelques années plus tôt. C’est toutefois cette idée superflue qui a été retenue par les professeurs Patrick Beauchemin (Collège Salette) et Jean Martin (Collège Marsan).

« On trouvait l’idée vraiment intéressante pour les étudiants, de retravailler une image de marque déjà très forte », souligne Patrick Beauchemin, chargé de cours et ancien étudiant du programme Design graphique du Collège Salette.

Divisés en cinq équipes, les étudiants de Salette deviennent des directeurs artistiques, chapeautés par les élèves du Collège Marsan, qui s’occupent notamment de la prise de photo et de l’éclairage. « Occuper ce rôle se fait sur une base complètement volontaire. […] C’est souvent là que tu vois ceux qui tendent à se démarquer », rapporte Jean Martin, enseignant au Collège Marsan.

Des idées originales

Entre diffuseurs, trépieds, appareils photo, ordinateurs, accessoires et fonds blancs et noirs, tous se mettent au travail. Dans le premier studio, les étudiants travaillent d’abord avec le modèle masculin, un homme qui mène une vie monotone.

« On veut faire ressortir le côté un peu fou de la personne qui va l’utiliser. On va voir la folie sortir de lui après l’usage du parfum », explique Marie-Claude Gosselin, étudiante au Collège Salette.

Dans le deuxième studio, un grand drap blanc recouvre le modèle. « On s’est inspiré de poses de statue, et on aimait beaucoup le tissu dans le logo de base [de Boris]. « Ça va être des poses avec beaucoup d’ombrages et beaucoup de blanc très intense », souligne Marie-Ève Ouellet-Quenneville, étudiante au Collège Salette.

L’équipe qui occupe le troisième studio mise davantage sur l’esthétique graphique. Le contraste entre le modèle féminin à la peau très pâle et le modèle masculin à la peau foncée, tous deux avec des traces de peinture blanche, stimule l’imaginaire. « On voulait prendre la bouteille en gros plan, puis faire une photo où l’on voit à travers elle. Le focus se fait sur les deux modèles qui se tiennent la main. Tout le reste de la photo autour sera flou », relate Mathieu Dunberry, étudiant au Collège Salette.

 

On se transporte au sous-sol de l’établissement pour accéder au studio improvisé de cette équipe qui a fait appel à un artiste du néon, François Alfred Mignault, qui sculpte le Néon. Dans un environnement audacieux, les étudiants ont utilisé une machine à fumée et la lumière rouge qui se dégageait des néons pour créer une atmosphère mystérieuse pour capturer l’image parfaite pour la publicité Boris.

« On utilise les structures de néon pour représenter une bête qui est entre l’homme et la femme, qui rejoint les deux sexes. Contrairement aux autres équipes qui ont deux modèles, un féminin et un masculin, nous on va plutôt jouer dans les teintes de couleurs pour les distinguer », raconte Cédric Perras-Joly, étudiant du Collège Salette.

Il faut se déplacer sur la rue Bourbonnière pour visiter la dernière équipe, qui s’est imaginée un studio dans la chambre de l’une des étudiantes du Collège Marsan. Dans un décor feutré, les élèves des deux écoles se concentrent d’abord sur le modèle masculin qui, casque à la main, aborde un air confiant. Le modèle féminin est pendant ce temps en préparation dans la salle de bain. Les deux mannequins, tous deux contrastant, seront mis en commun en postproduction.

En travaillant de concert, l’aboutissement du projet sert à garnir le portfolio des étudiants du Collège Salette et du Collège Marsan tout en les préparant au marché du travail.

Crédits texte et photo : Stéphanie Dupuis

Les finissants(es) du programme DESIGN GRAPHIQUE présentent leurs propositions

La fébrilité était palpable alors que les étudiants du programme de Design graphique du Collège Salette ont présenté, le 14 novembre dernier, le fruit de leur travail devant leur client, l’organisme Action Autisme. À tour de rôle, les quatre équipes ont dévoilé et vanté leurs maquettes réalisées pour l’événement Cyclotisme, organisé par l’organisme.

L’organisme Action Autisme s’est associé au Collège Salette pour concevoir des visuels qui serviront à la première édition du Cyclotisme, une randonnée à vélo visant à amasser des fonds pour les personnes avec ce trouble.

En mandatant les élèves du programme de Design graphique du Collège Salette, l’OSBL Action Autisme ne s’attendait pas à une aussi grande qualité de travail. « Grâce à vous, on va faire l’événement le plus en demande aux Québec », s’est exclamée Sylvie Le Guerrier, directrice générale d’Action Autisme, en s’adressant aux étudiants du Collège Salette qui venaient de présenter leurs idées.

En classe, quatre équipes ont été formées : BLT, Glyph, Tangram et Esperluette. Ils ont écouté les demandes de leur client pour produire, en 10 semaines, les visuels qui vont servir à l’événement.

Après s’être recueillis quelques minutes à la suite des présentations des quatre groupes, Sylvie Le Guerrier et ses collègues ont présenté leurs commentaires aux étudiants.

Les propositions de nos équipes

Les « bulles » et les couleurs choisies par l’équipe Esperluette pour le Cyclotisme ont marqué l’imaginaire de la directrice de l’organisme, qui a un penchant pour cette forme circulaire. « On a présenté un logo axé sur le parcours, pour bien mettre en valeur les trois trajets que vont parcourir les cyclistes pendant l’événement », précise l’étudiant Grégoire Duruflé.

L’organisme a beaucoup aimé les pictogrammes et la voiture de l’équipe Glyph. Mais c’est surtout les trois parcours de différentes couleurs, proposés en brochure papier et web, qui ont attiré leur attention. « On voulait un concept accessible avec une ambiance décontractée, mais qu’en même temps, ça fasse assez corporatif pour l’organisme », explique Kamissa Koita Paré de l’équipe Glyph.

L’équipe BLT s’est quant à elle démarquée par son humour. Le slogan, très invitant, est à la fois audacieux et efficace selon l’organisme qui ne pouvait cacher leur enthousiasme face aux propositions du groupe. « On l’a vraiment joué ludique, dans le dynamisme, mais corporatif, puisque c’est un organisme à but non lucratif », explique Guillaume Lévesque-Piché du groupe BLT.

Tangram a bien mis en valeur les 17 régions du Québec qui participeront année après année à l’événement, élément très important pour Action Autisme. Le côté corporatif du dépliant, l’affiche et leur présence proposée sur les réseaux sociaux ont aussi récolté les honneurs de l’organisme. « Comme les autres équipes avaient un aspect plus ludique, on a présenté un axe différent qui était plus corporatif. On a voulu mettre les 17 régions de l’avant puisque c’était ce qui était ressorti en breffage avec l’organisme », souligne Talyanne Bélanger de Tangram.

Pour la plupart des étudiants rencontrés, le réel défi du projet était de satisfaire aux exigences du client. C’est mission accomplie puisque Sylvie Le Guerrier, directrice générale d’Action autisme, s’est dites « plus que satisfaite » et « fortement impressionnée » de la qualité des propositions réalisées par les élèves du Collège.

Et l’équipe gagnante est…

L’équipe gagnante a été dévoilée à la suite d’une difficile semaine de délibérations de l’organisme Action Autisme. C’est l’entreprise BLT, composée de Guillaume Lévesque-Piché, Sabrine Rogers et Daniel Stein, qui s’est vu attribuer le contrat pour l’événement Cyclotisme organisé par Action Autisme.

Vous pourrez contempler le fruit de leur travail lors de la première édition du Cyclotisme en octobre 2018.

Crédits texte et photo : Stéphanie Dupuis

Design Graphique : Le projet intégrateur en collaboration avec un client

Ce projet, qui se veut intégrateur, est réalisé par les étudiants finissants (4e session) dans le cadre de leur formation en Design Graphique.

bande de traiteurs

Une expérience professionnalisante et enrichissante

Le Collège Salette propose des collaborations avec des clients qui n’ont aucun budget alloué pour leur communication (fondations, organismes à but non lucratif, startups, etc) et qui souhaitent développer une nouvelle identité ou complètement refaire leur image de marque.

Par cette collaboration, la Collège permet aux étudiants de vivre une expérience concrète en lien avec le marché du travail, auquel ils feront face à la sortie de leurs études.

Le processus de la session

Pour ce projet, les étudiants sont appelés à travailler en équipe.

CRÉER SON IDENTITÉ VISUELLE

En premier lieu, chaque équipe doit créer son agence ainsi que sa propre identité visuelle. Les membres de l’équipe doivent donc concevoir un logo qui les représente et se prêter au jeu comme s’ils étaient eux-mêmes propriétaires d’une agence : développer leur mission et leur philosophie.

LA RENCONTRE AVEC LE CLIENT

Vient ensuite la rencontre officielle avec le client, de laquelle découlera le briefing. Cette rencontre permet d’établir un premier contact entre les étudiants et le client, leur permettant de poser des questions pour bien cerner et comprendre les besoins réels de ce dernier et du mandat qui leur sera confié. Les étudiants sont, bien entendu, préparés à recevoir un brief avec le chargé de cours en Pratique professionnelle.

L’ÉLABORATION DE LA NOUVELLE IDENTITÉ VISUELLE

Suite à cette rencontre, sous la supervision des chargés de cours en Design Graphique et Production Infographique et selon le brief donné, chaque équipe doit élaborer une nouvelle identité visuelle (logo) ainsi qu’un concept pour l’ensemble des pièces de communication. Ils doivent aussi mandater les étudiants en Design Web et Médias Interactifs pour qu’ils puissent concevoir un site web et une newsletter, adaptés à toutes les plates-formes.

CONVAINCRE LE CLIENT

À la fin de la session, les propositions de logo/concept sont présentées devant le client sous forme d’un «pitch». Le choix final revient au client qui déterminera quels seront le logo et le concept qui répondront le mieux à ses besoins.

Le client se retrouve donc avec la possibilité d’avoir le choix entre plusieurs propositions et a l’avantage de bénéficier d’une belle opportunité sans aucun frais. Et les étudiants, eux, auront acquis une expérience pertinente au coeur de la vraie vie d’agence, très valorisante pour s’intégrer dans le marché du travail.
Tout au long du projet, les étudiants sont chapeautés par des chargés de cours qualifiés, toujours actifs dans le milieu du Design Graphique, de l’Infographie et de la Pratique Professionnelle, pour livrer un résultat final de qualité, équivalent à celui retrouvé en agence.

Les chargés de cours sont :
Yvan Bélisle, Production Infographique
Johanne Bouchard, Pratique Professionnelle
Julie Ménard, Design Graphique

Cette année, c’est l’équipe CODE MORSE, composée des étudiants de la cohorte Automne 2016 : Karolane Ferland, Marie-Josée Mercier, Pierre-Luc Boucher, Tatiana Soroka, qui a remporté ce projet! Le client était Bande de Traiteurs. Ce dernier n’a pas encore mis à jour son identité visuelle.

bande de traiteurs bande de traiteurs

Début du deuxième projet dans le cadre du partenariat entre Atypic et le Collège Salette : du design pour la bonne cause

Après le succès remporté fin mars par le mandat livré à l’Association des professionnels en gestion philanthropique (APGP), le partenariat entre la firme Atypic, spécialisée auprès des organismes du secteur pluriel et le Collège Salette continue. Le prochain organisme à bénéficier de cette entente est la Fondation CSSS Jeanne-Mance.

Fondation CSSS Jeanne-Mance

À la mi-mai, Guylaine Lehoux, membre du conseil d’administration de la Fondation CSSS Jeanne-Mance est venue présenter l’organisation et sensibiliser les étudiants sur la mission et les projets concrets qui sont soutenus par la Fondation. Aussi, Nardjes Rouighi, directrice-conseil et conceptrice-rédactrice chez Atypic et Lucie Charbonneau, directrice artistique d’Atypic et chargée de cours au Collège Salette sont venues « briefer » les étudiants sur les enjeux, les objectifs et les stratégies de communication définies pour la Fondation.

Les étudiants, qui entament leur dernière session du programme en design graphique, disposent d’environ deux mois pour transcrire en éléments graphiques (logo, papeterie, normes graphiques, etc.) et en contenus (vidéos) les messages véhiculés par la Fondation. Le but est de permettre à la Fondation CSSS Jeanne-Mance de mieux accomplir sa mission en renforçant sa visibilité et son image de marque.

Un beau défi pour ce projet concret de fin d’études, inscrit dans la réalité d’un vrai client, et auquel nous souhaitons le meilleur des succès! Soyez certains que nous vous tiendrons au courant de ses évolutions dans les semaines à venir…

 

Nouveaux portfolios d’étudiants en Design graphique

Les portfolios des étudiants finissants de la session d’hiver du programme en Design graphique sont en ligne!

Tout beaux, tout chauds, ils sont à peine sortis de la tête de leurs créateurs, jetez-y un œil!

Portfolios des étudiants - Programme Design graphique - Session Hiver 2014

Partenariat entre la firme Atypic et le Collège Salette : un premier mandat livré avec succès!

Collège Salette

Hier a eu lieu le dévoilement de l’équipe gagnante pour la refonte de l’image de marque de l’Association des professionnels en gestion philanthropique (APGP). Projet final des étudiants en dernière session du programme en Design graphique qui ont présenté leurs réalisations à 6 représentants de l’APGP (le client) le 13 mars dernier.

Portfolios des finissants de la session dernière

Portfolios des finissants de la session dernière

Parmi les six équipes concurrentes, le projet de l’équipe “Bombocarré” a été retenu par le conseil d’administration de l’APGP : bravo à Émilie St-Pierre, David Rancourt, Patricia Poirier et Sébastian Crespo!

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De gauche à droite : Ginette Gervais, Johanne Bouchard (Chargée de cours chez Salette), Lucie Charbonneau (Atypic), Marc-André Saint-Onge (APGP), Sebastian Crespo, Yvan Bélisle (Chargé de cours chez Salette), Émilie St-Pierre, Patricia Poirier, David Rancourt

« L’APGP tient à remercier chaleureusement tous les étudiants qui ont participé et fourni du matériel de très haut niveau. Le choix fut passablement difficile et tous méritent nos félicitations! » a dit Marc-André Saint-Onge, membre du C.A. et du comité Communication et Marketing de l’APGP, lors de son allocution. Il explique aussi son enthousiasme dès la genèse de ce projet. Selon lui, ce type d’entente est primordial pour créer une synergie forte entre les étudiants et le monde du travail. D’ailleurs, « les administrateurs de l’APGP se pencheront maintenant sur la suite des choses et notre capacité à maximiser le potentiel du travail réalisé par l’équipe Bombocarré. »

De son côté, Lucie Charbonneau, Directrice artistique chez Atypic et Chargée de cours au Collège Salette, remercie l’implication des étudiants pour lesquels elle a tenu le rôle ici de chargée de projet : « Bravo et merci pour votre dévouement et votre passion investis dans le très beau projet de l’APGP. Vous avez performé avec brio. Je suis fière d’avoir participé à votre beau parcours de designer! »

Collège Salette

Enfin Ginette Gervais, Directrice du Collège Salette, ajoute que l’expérience et la réussite de ce premier projet du partenariat avec Atypic illustre concrètement la valeur ajoutée pour les étudiants d’être en lien direct avec de vrais clients. Très heureuse de l’aboutissement de ce projet, elle remercie Atypic pour cette magnifique opportunité de partenariat, ainsi que l’APGP pour « avoir permis au Collège de donner au suivant à travers cet exercice. »

Le Collège Salette et Atypic ont déjà choisi le prochain organisme du secteur pluriel qui bénéficiera, grâce à ce partenariat, de la créativité que les étudiants en dernière session du prochain trimestre mettront dans leur projet de fin d’études.

 

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Création de MoodBoard pour AGPG

Atypic est la référence montréalaise en matière d’accompagnement des organisations du secteur pluriel* qui regroupe les organismes à but non lucratif (OBNL). Atypic offre ses services à la réalisation de leurs projets stratégiques, de communication et de financement. Ginette Gervais, Directrice du Collège Salette, a récemment conclut une alliance à long terme avec le président et fondateur de la firme Atypic, Pascal Lépine.

Lucie Charbonneau, Directrice artistique chez Atypic et Chargée de cours au Collège Salette, est à l’origine de ce partenariat. Consciente des besoins de chaque entité, elle a provoqué leur rencontre et motivé cette association gagnant-gagnant !

Création de MoodBoard pour AGPG

L’objectif de cette entente est d’offrir gracieusement à certains clients sélectionnés par Atypic, la conception graphique d’outils de communication. Ceux-ci seront développés par les étudiants de dernière session du programme de Design graphique du Collège Salette. Les OBNL ont ainsi la chance de bénéficier d’une stratégie de communication créée par Atypic et de se doter d’outils visuels conçus par les étudiants de Salette.

Pour Ginette Gervais, cette association de talents est une merveilleuse opportunité. Dorénavant, au fil des sessions, chaque cohorte d’étudiants finissants travaillera sur une commande réelle. Un des bénéfices est la synergie créée entre les protagonistes, une démarche pédagogique optimale qui prolonge l’engagement social du Collège Salette et rejoint le fondement des OBNL : le partage.

C’est avec l’Association des professionnels en gestion philanthropique (APGP) que le projet est lancé mi-janvier. Marc-André Saint-Onge, Coordonnateur dons majeurs et planifiés, est venu rencontrer les étudiants et exposer les besoins de son association. Ensuite, les étudiants ont été répartis en plusieurs équipes de travail concurrentes, ils disposent de deux mois pour définir le nouvel axe graphique et concevoir les éléments nécessaires à la présentation finale au client.

Après le récit de la genèse de cette toute nouvelle aventure, nous vous donnons rendez-vous en mars pour découvrir l’ambiance de la présentation au client, les réalisations de chaque équipe, le projet retenu et les réactions de chacun. D’ici là, nous souhaitons bonne chance à tous les participants!

Création de MoodBoard pour AGPG

* « Nommé ainsi par le Dr Henry Mintzberg afin de le différencier des secteurs public et privé, le secteur pluriel regroupe les organismes à but non lucratif (OBNL) et les organismes de charité, notamment les organismes non gouvernementaux, organismes communautaires, fondations, associations professionnelles, coopératives, mutuelles, maisons d’enseignement et établissements de santé. » (source : site Web d’Atypic)

 

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La maison du pêcheur, simulation de “pitch” pour les étudiants en spécialisation « Design Web & médias interactifs »

Tout au long de leur parcours au Collège Salette, les étudiants sont plongés dans des conditions de production similaires au contexte professionnel en revisitant des projets précédemment réalisés dans l’industrie. L’objectif est de recréer au plus près la réalité du milieu afin de permettre aux étudiants de devenir des professionnels efficaces dès l’obtention de leur AEC.

Mercredi dernier a eu lieu la présentation des étudiants du programme en Design Web devant le jury de La maison du pêcheur : l’acteur Francis Cantin et Hélène Madenian, Directrice de compte et Stratège Marketing et Web.

Pitch La maison du pêcheur

Francis Cantin et Jacques Bérubé, Scénariste du film, étaient venus faire le “brief” aux élèves 3 semaines plus tôt. Le mandat proposé était d’imaginer et de donner vie à un site Web promotionnel, utilisant l’animation HTML5, pour le long métrage québécois La maison du pêcheur, produit par Télé Québec et sorti en septembre dernier.

Deux chargés de cours du Collège ont été étroitement associés au projet : Nicolas Landry pour accompagner les étudiants dans la création du design et Claudine Matte pour les diriger au niveau de l’intégration du site. Claudine a aussi organisé et coordonné le “pitch” en invitant certaines personnes clés de l’équipe du film à s’impliquer auprès des étudiants Salette.

 

Pour le plaisir des yeux, voici quelques visuels des présentations primées par le jury de La maison du pêcheur :

1er prix : Laura Lee Moreau + Mention « Meilleur concept global »

1er prix : Laura lee Moreau - page d'accueil

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2e prix : Gino Turcotte + Mention spéciale « Concept »

2e prix Gino Turcotte - Page d'accueil

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Voir le projet en ligne
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3e prix : Carolyne Trudeau + Mention spéciale « Concept »

3e prix : Carolyne Trudeau - Page d'accueil

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Mention spéciale « Présentation » : Jenny Pharand
Voir le projet en ligne

Mention « Meilleur traitement visuel » : Oriana Pillittu

 

Voir toutes les images des projets gagnants